" NO BLUES ,MILES DAVIS"

Publié le par philippe charpentier


Paris, le 6 novembre 1967, le Paris Jazz Festival  présenté par André Francis
La bonhomie, le Bernard Pivot du Jazz !
Miles Davis, Wayne Shorter, Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams
L’histoire en marche, la marche des temps, ceux des retours aventureux
Des futurs déjà inscrits.
Tony Williams, la ride simple et souple qui se mue tout à coup
En enfer rythmique le temps d’une mesure déjà consommée
Main droite D’Herbie qui jongle dans les swaaaaps de Ron Carter
Soupape du turbo Williams.
Miles survole et indique telle ou telle proie vue de très très loin déjà !
Wayne, le poisson-pilote trace le sillage, tranche l’écume
Tony, grands yeux tout noirs au bout des baguettes

L’autre révolution est née, la re-évolution.
« I fall in love too easily »
Poignées de notes, d’amour, mélanges infimes et intimes.

Miles Davis. ,Catapulte des énergies. ,Nuage intermédiaire.
Soirée inoubliable, minicassette caché dans la veste
Retour angoissé, écoute de l’enregistrement « pirate »
Et  surtout fierté d’entendre mes cris dans les applaudissements !

C’était  il y a trente-neuf ans .


Publicité

Publié dans Miles Davis

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
<br /> <br /> Arrivée par hasard sur votre site, fan de jazz, de peinture et de photos, je trouve ce que vous faites superbe, ravie du hasard des choses qui vous permettes de découvrir le talent a bientôt<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre