" LA PESANTEUR ET LA GRACE,MAC COY TYNER "
La pesanteur et la grâce
Comme si ce titre avait été inventé pour Mac Coy Tyner
La main gauche comme Babar, l’éléphant qui inscrit
De ses pas la trace du poids d’une existence encore incertaine,
La main droite, ballet sans fin de petits rats omniprésents
Pourchassé par on ne sait quel Sylvestre enraciné !
Tensions externes de deux membres solidaires
De deux lobes indépendants mais jumeaux par nécessité
Modalité, oralité, course infernale vers le paradis.
Scabreux doigts comme Scarbo , Mac Coy de la nuit.
La grande nuit de John, nocturne diurnes pour respirer
Un peu, Typhons et cloueuses qui t’agrafent au mur
Du silence ,que trop de bruit génère.
Course sans fin, étoile Polaire qui lacte la voie
Comme si ce titre avait été inventé pour Mac Coy Tyner
La main gauche comme Babar, l’éléphant qui inscrit
De ses pas la trace du poids d’une existence encore incertaine,
La main droite, ballet sans fin de petits rats omniprésents
Pourchassé par on ne sait quel Sylvestre enraciné !
Tensions externes de deux membres solidaires
De deux lobes indépendants mais jumeaux par nécessité
Modalité, oralité, course infernale vers le paradis.
Scabreux doigts comme Scarbo , Mac Coy de la nuit.
La grande nuit de John, nocturne diurnes pour respirer
Un peu, Typhons et cloueuses qui t’agrafent au mur
Du silence ,que trop de bruit génère.
Course sans fin, étoile Polaire qui lacte la voie
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