" SONNY ROLLINS "
Coucou c’est moi, quel ne fut pas mon courroux
De constater que le Best off de la discographie de
Jazz Magazine consacrée à Sonny Rollins ,
Omettait son plus grand disque !
« EAST BROADWAY RUN DOWN » chez IMPULSE
Avec Freddie Hubbard, Jimmy Garrisson, Elvin Jones
Autant dire la fibre même de Coltrane.
Ses compagnons (Freddie Hubbard dans « OLE » Label Atlantic,
Disque mythique et annonciateur du futur),
Et bien sûr , le tandem Garrisson-Jones les rails d’un train fou,
Repoussant sans cesse l’horizon et dérailler sans
Jamais faire de victimes sinon celles du convenu,
Du prévisible, du déjà entendu…
Donc Sonny Rollins, contemporain de l’autre,
Vécu dans l’ombre de la lumière noire distillée par John.
Et pourtant dans ce disque c’est une sorte de
Virilité d’homme mûr qui se dégage, la maîtrise du son,
Le sens de l’accident, le gros son du baryton qui a
Succédé au ténor mais toujours au ténor…
Écoutez Elvin derrière qui répond et souligne,
Alors qu’avec Coltrane il interpelle et contredit.
Pourquoi les discographies de Sonny Rollins
Ne mentionnent elles pas ce disque et
Toujours « The Bridge » ou » Saxophone colossus » !
Peut-être est-il plus facile de ranger ainsi Sonny Rollins ?
Un disque prémonitoire de « East Broadway run down »
Est « Rollins at the Village Vanguard « (Blue Note)
Il faut dire qu’il y a Pete La Roca une sorte d’autre Elvin.
Peut-être le saxophone ténor est-il le frère caché de la batterie.
Dans le morceau éponyme comme on dit maintenant,
L’onde profonde de la rythmique est parfois
Interrompue par des chants de baleines ,le bec du tenor à cru,
On est dans l’océan, le Gulf Stream, les sons originels,
La prénaissance. Écoutez et vous « verrez ».
De constater que le Best off de la discographie de
Jazz Magazine consacrée à Sonny Rollins ,
Omettait son plus grand disque !
« EAST BROADWAY RUN DOWN » chez IMPULSE
Avec Freddie Hubbard, Jimmy Garrisson, Elvin Jones
Autant dire la fibre même de Coltrane.
Ses compagnons (Freddie Hubbard dans « OLE » Label Atlantic,
Disque mythique et annonciateur du futur),
Et bien sûr , le tandem Garrisson-Jones les rails d’un train fou,
Repoussant sans cesse l’horizon et dérailler sans
Jamais faire de victimes sinon celles du convenu,
Du prévisible, du déjà entendu…
Donc Sonny Rollins, contemporain de l’autre,
Vécu dans l’ombre de la lumière noire distillée par John.
Et pourtant dans ce disque c’est une sorte de
Virilité d’homme mûr qui se dégage, la maîtrise du son,
Le sens de l’accident, le gros son du baryton qui a
Succédé au ténor mais toujours au ténor…
Écoutez Elvin derrière qui répond et souligne,
Alors qu’avec Coltrane il interpelle et contredit.
Pourquoi les discographies de Sonny Rollins
Ne mentionnent elles pas ce disque et
Toujours « The Bridge » ou » Saxophone colossus » !
Peut-être est-il plus facile de ranger ainsi Sonny Rollins ?
Un disque prémonitoire de « East Broadway run down »
Est « Rollins at the Village Vanguard « (Blue Note)
Il faut dire qu’il y a Pete La Roca une sorte d’autre Elvin.
Peut-être le saxophone ténor est-il le frère caché de la batterie.
Dans le morceau éponyme comme on dit maintenant,
L’onde profonde de la rythmique est parfois
Interrompue par des chants de baleines ,le bec du tenor à cru,
On est dans l’océan, le Gulf Stream, les sons originels,
La prénaissance. Écoutez et vous « verrez ».
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