" RAY CHARLES "
LONELY AVENUE (2 mn 42s )
Accordéon, inspirer, expirer, toujours un peu moins
Reprendre souffle, alto doublé des femmes
Ouvrir, fermer, ouvrir puis refermer, renfermer
Regard vers l’intérieur coupé des cœurs
Raelettes, cœurs d’un soir, soirs d’un noir
Voix de meringue mâle, oh ! combien...
Carreaux d’ivoire sur un regard d’ébène
Pavés bleus,côte à côte ,posés au rythme
De la répétition, recommencer les heures,
The time, la mesure du blues qui ne peut se traduire
Erreur sans peur, l’heure du frisson
De bois sombre, la clarté de l’air !
Glenn Gould black, la chaise qui crisse
I have a dream, I have a dream I have a dream,
Tu le dis, tu le vis
I’m on a lonely avenue, voir ? faut voir !
L’avenue déshabille, perspective sans horizon
Expectative.
But What'd I say! Nothing! just words.
Dont' do right!
All right!
Pas d'autres choix...
Ray ,tu rayes,tu railles
La machine ,toujours la machine...
La Chine ,autre rêves...
Ray Charles « The right Time »
1954 chez Atlantic.
Accordéon, inspirer, expirer, toujours un peu moins
Reprendre souffle, alto doublé des femmes
Ouvrir, fermer, ouvrir puis refermer, renfermer
Regard vers l’intérieur coupé des cœurs
Raelettes, cœurs d’un soir, soirs d’un noir
Voix de meringue mâle, oh ! combien...
Carreaux d’ivoire sur un regard d’ébène
Pavés bleus,côte à côte ,posés au rythme
De la répétition, recommencer les heures,
The time, la mesure du blues qui ne peut se traduire
Erreur sans peur, l’heure du frisson
De bois sombre, la clarté de l’air !
Glenn Gould black, la chaise qui crisse
I have a dream, I have a dream I have a dream,
Tu le dis, tu le vis
I’m on a lonely avenue, voir ? faut voir !
L’avenue déshabille, perspective sans horizon
Expectative.
But What'd I say! Nothing! just words.
Dont' do right!
All right!
Pas d'autres choix...
Ray ,tu rayes,tu railles
La machine ,toujours la machine...
La Chine ,autre rêves...
Ray Charles « The right Time »
1954 chez Atlantic.
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