"TONY WILLIAMS "
"TONY WILLIAMS" 12/12/1945-23/02/1997
Tony Williams m'a fait perdre 100 francs en 1998
Car un ami me disait qu'il était mort et je ne voulais pas le croire,
J'ai donc parié, car il me semblait inconcevable qu'un tel
Génie de la batterie soit mort ! Esprit libertaire, ne mâchant pas ses mots,
Ne parlant pas pour ne rien dire, vivant l'instant présent,
Pour qui la vie était plus importante que les discours sur "l'idée de la vie" !
Passons sur la période Miles que tout le monde connaît :
En gros Miles ne serait pas devenu Miles (le Miles des années 70/80/90)
Sans Tony Williams alors âgé de 17 ans.
Miles écoutait beaucoup Tony Williams qui d'ailleurs n'a pas été pour rien
Dans le remplacement de George Coleman par Wayne Shorter
Avec le bonheur que l'on connaît.
Ecoutez entre autres "MILES SMILES" (le grand quintette)
Une lecture complètement neuve de la batterie,
Rythmique de rêve avec Ron Carter,
Sorte d'élastique distendant le temps à l'infini,
Rythmes sous jacents justes évoqués où bien martelés,
Rarement là où le bon sens eut voulu que l'on les plaçât.
Avant Tony Williams, je pense que personne n'aurait pu imaginer
Qu'un seul rythme pouvait contenir autant de tempos différents,
De mesures autres, de variations soudaines !
Mais et il est important de le souligner, pas par démonstration
D'une technique hors pair mais par nécessité intérieure.
À écouter "THE TONY WILLIAMS LIFETIME" EMERGENCY .
1969 décidemment une année fertile !
Larry Young, John Mac Laughlin, Tony Williams.
L'impression d'entendre en même temps trois trains.
Un enfer de sons, de rythmes, aucun repos,
tout est prétexte à nouveauté à dialogue, à confrontations.
Évidemment il faut avoir le coeur bien accroché!
Ce monde-là au moins n'est pas mièvre.
Mais évidemment il se mérite !
Tony Williams m'a fait perdre 100 francs en 1998
Car un ami me disait qu'il était mort et je ne voulais pas le croire,
J'ai donc parié, car il me semblait inconcevable qu'un tel
Génie de la batterie soit mort ! Esprit libertaire, ne mâchant pas ses mots,
Ne parlant pas pour ne rien dire, vivant l'instant présent,
Pour qui la vie était plus importante que les discours sur "l'idée de la vie" !
Passons sur la période Miles que tout le monde connaît :
En gros Miles ne serait pas devenu Miles (le Miles des années 70/80/90)
Sans Tony Williams alors âgé de 17 ans.
Miles écoutait beaucoup Tony Williams qui d'ailleurs n'a pas été pour rien
Dans le remplacement de George Coleman par Wayne Shorter
Avec le bonheur que l'on connaît.
Ecoutez entre autres "MILES SMILES" (le grand quintette)
Une lecture complètement neuve de la batterie,
Rythmique de rêve avec Ron Carter,
Sorte d'élastique distendant le temps à l'infini,
Rythmes sous jacents justes évoqués où bien martelés,
Rarement là où le bon sens eut voulu que l'on les plaçât.
Avant Tony Williams, je pense que personne n'aurait pu imaginer
Qu'un seul rythme pouvait contenir autant de tempos différents,
De mesures autres, de variations soudaines !
Mais et il est important de le souligner, pas par démonstration
D'une technique hors pair mais par nécessité intérieure.
À écouter "THE TONY WILLIAMS LIFETIME" EMERGENCY .
1969 décidemment une année fertile !
Larry Young, John Mac Laughlin, Tony Williams.
L'impression d'entendre en même temps trois trains.
Un enfer de sons, de rythmes, aucun repos,
tout est prétexte à nouveauté à dialogue, à confrontations.
Évidemment il faut avoir le coeur bien accroché!
Ce monde-là au moins n'est pas mièvre.
Mais évidemment il se mérite !
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