"THELONIOUS MONK,EPISTROPHY"
Comme une danse autour,
Une sorte d’encerclement avec plein de voies
Laissées à l’abandon comme exprès,ira ,n’ira pas,
le petit chaperon noir et le loup,Monk et Coltrane
Dans ces disques mythiques des années 57 chez
Riverside où les « seniors » côtoyaient les « poussins »,
Coleman Hawkins et John Coltrane ,
Comme si deux siècles étaient en présence sur un ring,
Orchestrés et instrumentés par un génie maboul ,
Derviche tournant autour de tout ce qui revêt
Parfois l’apparence d’un rien,une gamme par ton enfoncée
Par de gros doigts de charcutier avec la grâce d’une danseuse étoile.
Soit Thelonious, dont déjà le prénom l’obligeait malgré lui,
à n’être qu’une exception !
Imaginez vous naître en Caroline du Nord dans les années
Des taxis de la Marne et vous vous appelez Thelonious !
N ‘importe qui serait devenu normal à force
D’être mis au rencart et brocardé …
Celui-là est pourtant autrement moderne et novateur
Que tous les clones et clowns qui pullulent dans ce
« nouveau monde » le nôtre, le vôtre leur dirais-je,
Ce monde lisse comme dirait Daniel Humair,
Personne exigeante et à juste raison !
N’en déplaise aux esprits chagrins que le talent dérange
Plus qu’il n’étonne, car depuis belle lurette plus rien ne les surprend,
Signe de vieillissement prématuré ? !
Quant au rêve, n’en parlons plus, le rêve ?
Ah oui, une rave ! Où ? Super… .
Si, d’aventure vous écoutiez Monk ,
Vous comprendriez peut-être à travers cette musique,
Qu’un unijambiste boitant sur l’univers et sans
Problème de gravitation apparent a inventé avant
La NASA les simulateurs de vol et même le stimulateur d’envol !
Et que la perfection qui vous attire n’est
Qu’un coup de lissage sur un enduit déjà propre
C’est-à-dire une afféterie qui réjouit votre ego,
Lequel a déjà été digéré par le rien qui vous fascine !
Celui de votre prochain qui réalise vos
Désirs secrets et donc suffit à votre bonheur d’admirateur béat
« CREPUSCULE WITH NELLIE »A quand l’aube ?
Une sorte d’encerclement avec plein de voies
Laissées à l’abandon comme exprès,ira ,n’ira pas,
le petit chaperon noir et le loup,Monk et Coltrane
Dans ces disques mythiques des années 57 chez
Riverside où les « seniors » côtoyaient les « poussins »,
Coleman Hawkins et John Coltrane ,
Comme si deux siècles étaient en présence sur un ring,
Orchestrés et instrumentés par un génie maboul ,
Derviche tournant autour de tout ce qui revêt
Parfois l’apparence d’un rien,une gamme par ton enfoncée
Par de gros doigts de charcutier avec la grâce d’une danseuse étoile.
Soit Thelonious, dont déjà le prénom l’obligeait malgré lui,
à n’être qu’une exception !
Imaginez vous naître en Caroline du Nord dans les années
Des taxis de la Marne et vous vous appelez Thelonious !
N ‘importe qui serait devenu normal à force
D’être mis au rencart et brocardé …
Celui-là est pourtant autrement moderne et novateur
Que tous les clones et clowns qui pullulent dans ce
« nouveau monde » le nôtre, le vôtre leur dirais-je,
Ce monde lisse comme dirait Daniel Humair,
Personne exigeante et à juste raison !
N’en déplaise aux esprits chagrins que le talent dérange
Plus qu’il n’étonne, car depuis belle lurette plus rien ne les surprend,
Signe de vieillissement prématuré ? !
Quant au rêve, n’en parlons plus, le rêve ?
Ah oui, une rave ! Où ? Super… .
Si, d’aventure vous écoutiez Monk ,
Vous comprendriez peut-être à travers cette musique,
Qu’un unijambiste boitant sur l’univers et sans
Problème de gravitation apparent a inventé avant
La NASA les simulateurs de vol et même le stimulateur d’envol !
Et que la perfection qui vous attire n’est
Qu’un coup de lissage sur un enduit déjà propre
C’est-à-dire une afféterie qui réjouit votre ego,
Lequel a déjà été digéré par le rien qui vous fascine !
Celui de votre prochain qui réalise vos
Désirs secrets et donc suffit à votre bonheur d’admirateur béat
« CREPUSCULE WITH NELLIE »A quand l’aube ?
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